à LA UNE


SENSIBILISATION

 ATELIER DU MARDI

Reprise de l'Atelier théâtre des mardis (adultes) accueilli au Théâtre d'Arras.

Atelier dirigé depuis sa création il y a quelques années, par Isabelle Carré-Legrand, comédienne professionnelle.

Plus d'infos ici.

 

ATELIERS EN MILIEU SCOLAIRE
au Lycée Guy Mollet d'Arras
au collège Charles Péguy d'Arras

en partenariat avec l'OCCE à l'école primaire Marc Sarlandié d'Humbercamps et l'I.M.E de Calonne Ricouart

 

CREATION

FEYDEAU N'AIME PAS LES MONOLOGUES


Adaptation de 6 monologues et d'une nouvelle de Georges Feydeau
Les célèbres, Le juré, L'homme économe, Un monsieur qui est condamné à mort, Un monsieur qui n'aime pas les monologues, Les réformes (monologues) et Mi-Carême (nouvelle)

Adaptation, montage et mise en scène Stéphane Verrue

Avec Isabelle Carré-Legrand Franckie Defonte, Bruno Tuchszer et Stéphane Verrue

 

Prochaine représentation :

Salle des fêtes de Plouvain (62) - 6/11 /15



DIFFUSION



 

La LICRA

a labellisé notre version du Discours de la servitude volontaire, toujours actuellement en cours de tournée et encore disponible au moins pour les deux saisons prochaines.

Prochaine date pour la saison 14/15,

16 octobre à Orléans (45) et 24 octobre à Marquise (62) !

 

 

 

" Cette reconnaissance n’est pas, pour nous, un aboutissement, mais bien au contraire, c’est une nouvelle étape dans la vie de notre proposition artistique. Ce Discours, François CLAVIER l’a proféré près d’une centaine de fois, tant dans des petits lieux que dans des grandes salles, tant dans des petites villes que dans des capitales régionales, tant dans des Lycées que dans des Centres culturels, CDN ou autres Scènes nationales. La thématique développée par La Boëtie - et énoncée de façon limpide par François - provoque toujours des débats, des échanges passionnants et passionnés avec les publics (surtout les publics jeunes). Oui, comme l’avait dit Gilles Costaz au Masque et la Plume, ce Discours est toujours « sidérant de clarté politique » (France Inter, juillet 2011).

C’est la raison pour laquelle François et moi souhaitons vivement continuer à faire entendre ce grand texte. Avec cette proposition, nous avons l’intime et profonde conviction de faire ce que nous devons faire, d’être à l’endroit où nous voulons être,  dans une mission de passeurs de pensée et d’idées éclairantes, questionnant notamment notre rapport au(x) pouvoir(s)."

Stéphane Verrue